Gilets jaunes : la dérangeante odeur du pauvre.

http://www.vududroit.com/

Ces gilets jaunes. Tout ce bruit pour quelques litres d’essence et de gazole. Alors même que la planète court à la catastrophe environnementale, tous gyrophares dehors, sirènes hurlantes. Et d’ailleurs, est-ce qu’ils sont si malheureux, si pauvres que ça ? Tous ces beaufs de sortie, qui exposent sans honte leur crasse et leurs caprices sur nos ronds-points, ont-ils vraiment de quoi se plaindre ? Ne cacheraient-ils pas, dans le secret de leurs pavillons flambant neufs, de coupables écrans plats, de honteux 4×4 et, en cherchant bien, des billets dans leurs matelas ?

Honte de cette nouvelle pauvreté qui défile dans l’espace public. Un peu de pudeur, les ploucs ! Surtout : pas de scandale. Ne faites pas honte à la Nation, avec vos pneus brûlés et vos sales gueules. Dans le Nouveau Monde, on marche, ou on crève. Et en silence. De la dignité : la planète vous regarde ! Et ce n’est pas avec vos revendications puantes et vos caprices de sales gosses trop gâtés que vous nous ferez regagner la confiance de l’Allemagne. Vous savez combien ils gagnent, en Bulgarie ? Vous ne voyez donc pas que vous gênez, avec vos sales comportements ?

Mondialisation heureuse : les gagnants et les perdants

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Gilets Jaunes et Syndicalisme

Télécharger le communiqué de l’UD

Comme chaque année et cela depuis plus de 10 ans, la CGT appelle à lutter contre la précarité et le chômage, pour l’augmentation du pouvoir d’achat et une fiscalité plus juste.
Samedi 1er décembre toutes et tous,

Ensemble à 14h,

Préfecture de Clermont-Fd

Depuis le 17 novembre, de nombreux citoyen-ne-s se retrouvent sur des mobilisations à l’appel d’un mouvement crée sur les réseaux sociaux : les Gilets Jaunes. À leur initiative, des axes dits stratégiques ont été bloqués et les principales revendications de ce rassemblement populaire se voulant apolitique et asyndical, sont : le départ du président de la république et la baisse des taxes. C’est du moins ce qui est relayé dans les médias.

Sur la forme comme sur le fond ces mobilisations sont l’expression de la colère et du désarroi de la population face à une politique toujours plus antisociale ; politique antisociale dénoncée constamment par la CGT dans le cadre d’actions de grève contre la loi travail, les ordonnances Macron, la casse de nos systèmes de retraites, la casse des services publics et dernièrement le 9 octobre pour un changement de société. Actions de grèves qui, il faut bien le constater n’ont jamais eu le retentissement et la couverture médiatique offerte aux gilets jaunes.

Aujourd’hui certain-ne-s s’étonnent de ne pas trouver la CGT dans ces actions allant jusqu’à reprocher à notre organisation son silence sur cette question. Il est bon de rappeler toutefois que contrairement aux autres confédérations la nôtre s’est exprimée dès le 31 octobre.

Ensuite, ce mouvement se veut asyndical et donc par définition pas ou peu structuré.

Les revendications portées sur les points de rencontres sont pour le moins hétéroclites et malheureusement parfois, dérapent dangereusement vers l’extrême droite : homophobie, sexisme, racisme, revendications anti-impôts, appel à l’armée, violences…

Pour notre syndicat la situation actuelle ne peut pas se résumer à des positions comme la baisse des taxes. Il faut mettre en débat dans les entreprises l’augmentation des salaires et des minimas sociaux, une répartition plus juste de l’impôt, la taxation des revenus financiers, le développement des services publics, l’évasion, les niches et la fraude fiscale, les exonérations de cotisations patronales, le partage des richesses, l’abandon de l’ISF, le CICE et autres aides aux entreprises, l’égalité femme-homme…

La multiplication des appels à la grève dans les entreprises et services est indispensable à l’établissement du rapport de forces nécessaire à la satisfaction de ces revendications, en parallèle d’un mouvement de blocage comme l’est celui des Gilets Jaunes.

La CGT comprend la colère des citoyen-ne-s et personne ne peut dire que la CGT s’en désintéresse. Depuis des années, notre syndicat dénonce la politique libérale et ses conséquences néfastes et ne cessera pas de chercher l’unité pour lutter sur ces questions.

Sur la forme, nous pensons que pour manifester côte à côte il faut 2 raisons fondamentales : la nécessité de se mobiliser pour exprimer une colère ou une indignation et ensuite avoir une perspective commune claire. Nous croyons en la solidarité et en la fraternité et, en l’occurrence, il nous parait difficile voire impossible de manifester aux côtés de gens d’extrême-droite, tout en ayant conscience que la majorité des gilets jaunes est loin d’être fasciste mais le risque que ce mouvement soit récupéré est prégnant. Si certains avancent masqués, ce ne sera jamais le cas de la CGT.

Pour le reste, la CGT reste un outil à disposition des salarié-e-s, un outil de proposition et de contestation ou chacun à la parole dans un cadre démocratique de solidarité et de fraternité. L’adversaire est et restera le libéralisme qui enfante inéluctablement la misère et l’extrême-droite. Seule la mobilisation unitaire sur des objectifs clairs est susceptible de faire changer la donne.

En ce sens, la CGT appelle tou-te-s les citoyen-ne-s, salarié-e-s et indépendant-e-s, actifs/ves, privé-e-s d’emploi et retraité-e-s à se joindre aux manifestations pour exiger du gouvernement des réponses immédiates et précises.

Il y a aujourd’hui urgence à répondre aux attentes sociales comme :

  • l’augmentation du SMIC à 1800 € avec répercussion sur l’ensemble des grilles de salaires, des pensions et des minimas sociaux,
  • le développement des services publics de transports financés par l’employeur,
  • Une TVA à 5.5% sur les produits de première nécessité,
  • Une fiscalité juste tenant compte des revenus avec rétablissement de l’impôt sur la fortune et avec une vraie politique de lutte contre la fraude fiscale,

Ces revendications sont légitimes, c’est pourquoi la CGT du Puy de Dôme appelle tou-te-s les salarié-e-s du public, du privé, retraités, privé-e-s d’emploi à se mobiliser le samedi 1er décembre à 14h à la préfecture pour le progrès social, pour plus de justice, pour qu’enfin le gouvernement et le patronat en finissent avec le mépris témoigné quotidiennement aux salarié-e-s et à échanger ensemble dans la rue sur la suite à donner à notre lutte .

Pour la création du collectif : « AUZON L’ARTIERE PROPRES »

La Chaîne des Dômes et la faille de la Limagne viennent d’être classées au patrimoine mondial de l’Unesco.

La Métropole (Clermont Auvergne Metropole)  investit plus de 110 millions d’euros dans la gestion des eaux usées et pluviales.

Paradoxalement, une pollution inquiétante de l’Auzon et de l’Artière est constatée fréquemment :

  • l’Auzon est régulièrement polluée par des rejets d’une industrie laitière.
  • l’Artière est  salie par des eaux usées lors de pluies sur le secteur de Ceyrat et de Beaumont mais également, par temps sec, par des rejets, dans son lit, des ordures suspectes qui expliquent la présence de rats.

Néanmoins, ces cours d’eau souillés par l’industrie ou les égouts dans leurs traversées urbaines, sont certifiés dépollués avant d’alimenter l’ALLIER, réputée pour être l’une des dernières rivières sauvages d’Europe.

Des intérêts privés et la vision partielle et fragmentée, par les autorités politiques, de la pollution récurrente qui frappent ces deux cours d’eau, les mettent en danger.

Les collectivités en charge de ces dossiers doivent prendre les choses au sérieux avant qu’il ne soit trop tard.

L’eau, ce bien commun reçu en héritage, risque de ne plus se transmettre car la biodiversité de l’Auzon et l’Artière est gravement  menacée.

Alerter individuellement ne suffit plus.

C’est pourquoi Citoyens, Associations doivent se regrouper en vue de créer un collectif dont le but est d’alerter, de poser les bonnes questions, d’obtenir des explications et actes, de défendre  deux sources de ce bassin versant.

Afin de vous décrire avec plus de données cette situation critique  et éventuellement de mettre en place un collectif de sauvegarde et d’amélioration de ces deux cours d’eau,

Pour la création du collectif :

 «  AUZON L’ARTIERE PROPRES » 

Nous vous proposons une réunion et un point presse  :

Salle des Chabades  – l’Espace « Les Chabades »  place Jacques Bingen – derrière la Poste- BEAUMONT.

Mardi 27 novembre à 11h00

N’hésitez pas à nous contacter à cette adresse : collectif.auzon.artiere@gmail.com

 

 

11 novembre 2018 : seul le refrain de La Marseillaise a été joué aux monuments aux morts de Beaumont.

Un protocole poussiéreux  indique comment  l’Hymne national français doit être interprété lors de  chaque cérémonie nationale.

C’est à dire  que La Marseillaise est jouée en entier à l’occasion des honneurs aux emblèmes militaires , mais seul le refrain est interprété après les couleurs et par contre   après la minute de silence on a droit au  refrain et à un couplet.

Tout cela peut varier également selon les personnes représentantes de l’état présentes ou non à la dite cérémonie.

Donc en ce jour particulier du 11 novembre 2018, pourtant mis particulièrement en avant depuis d’ailleurs 4 ans en raison du centenaire de la fin de l’une des plus abominables  boucheries de notre histoire, seul le refrain de La Marseillaise a été joué aux monuments aux morts de Beaumont.

 Les plus jeunes, venus plus nombreux que d’habitude, et qui assistaient sans doute pour la première fois à une cérémonie commémorative ont du être un peu surpris.

 Alors comme ça, la Marseillaise serait réservée aux matchs de foot, aux courses de moto  et autres championnats sportifs?

 Et les bonnes âmes qui s’émeuvent que des joueurs ne connaissent pas les paroles de notre hymne national ne disent rien de cet échantillon de Marseillaise chichement attribué   aux  soldats « morts pour la Patrie » ?    

On ne peut alors que penser à  Anatole France et à sa fameuse phrase « on croit mourir pour la patrie, on  meurt pour des industriels « 

Même les pseudos hommage à ces pauvres soldats se terminent finalement en eau de boudin*.

 

 

 

 

* le boudin, la guerre et la finance, on n’en sort vraiment pas

Au moment de la guerre du Mexique , vers 1860, la France de Napoléon III avait de gros intérêts dans ce pays et y avait donc envoyé des troupes dont des légionnaires. Mais le roi du très jeune royaume de Belgique ne voulut pas que des soldats belges participent à ce conflit pour des raisons politico-familiales. Au moment de l’embarquement on fit sortir des rangs les légionnaires belges qui furent alors taxés par les autres légionnaires de dégonflés  .

D’où la fameuse chanson des légionnaires « tiens voilà du boudin »

Le sort de la biosphère. Manifeste de Tronçais pour la forêt française, notre bien commun

http://www.humanite.fr/

 

 

 

Le droit forestier français, vanté dans le monde entier comme une préfiguration historique du concept de gestion durable, consacre la forêt comme bien commun. Il prévoit des outils de protection des forêts privées et publiques par les pouvoirs publics.

Pourtant le principal instrument de cette politique, l’Office national des forêts, subit un véritable détournement de ses missions d’intérêt général. La privatisation en cours de ses activités régaliennes préfigure la disparition de ce service public et une politique forestière au rabais. Ces évolutions actuelles à l’ONF et celles à l’œuvre dans le privé menacent de tirer vers le bas toutes les « garanties de gestion durable », en forêt publique comme en forêt privée.

La démarche de privatisation de l’Office national des forêts, et l’industrialisation croissante qui l’accompagne doivent être reconsidérées au regard des multiples enjeux des forêts pour la société d’aujourd’hui (climat, biodiversité, emploi et économie). La notion de bien commun impose par ailleurs que la société civile prenne part aux décisions forestières, et dispose d’un droit de regard sur la gestion des forêts publiques qu’elle reçoit en héritage et doit transmettre à ses enfants.

Nous, soussignés citoyens et représentants d’organisations, concernés par le sort de la biosphère, réunis ce 25 octobre 2018 au pied des chênes pluricentenaires de la forêt domaniale de Tronçais, demandons solennellement la convocation d’un grand débat public, que la forêt française mérite aujourd’hui plus que jamais depuis plus d’un siècle.

Mobilisés, vigilants et unis, nous entendons nous rencontrer régulièrement pour débattre des orientations cruciales de la politique forestière, élargir et amplifier la dynamique enclenchée ce jour.

Premiers signataires : les syndicats CGT, Unsa, Solidaires, FO, CFDT, CGC de l’ONF, les Amis de la Terre, Global Forest Coalition, France Nature Environnement, Action Nature Rewilding France, la Ligue pour la protection des oiseaux, Humanité et biodiversité, Greenpeace, Agir pour l’environnement, Forêt citoyenne, le Réseau pour les alternatives forestières, les syndicats forestiers membres de l’intersyndicale de l’ONF, SOS Forêt France.

Texte collectif

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Soutenons Julien Pauliac, Secrétaire Général de l’UD CGT du Puy de Dôme

Julien est convoqué au tribunal correctionnel pour avoir, en tant que Secrétaire Général de l’UD Cgt 63, « organisé une manifestation sur la voie publique ayant été interdite dans les conditions fixées par la loi », au péage de Gerzat, lors des mobilisations contre la loi travail XXL, le 8 juillet 2017.

Signez la pétition/motion de soutien à Julien Pauliac.

– Accusation inique –

Julien est ouvrier de l’État à l’AIA ; son syndicat appelle l’ensemble des salarié-e-s à la mobilisation et à la grève, en soutien à notre Camarade.

Lundi de la rentrée 5 novembre 2018

Rendez-vous dès 9h devant l’AIA, 161 avenue du Brézet à Clermont-Ferrand.

Rendez-vous place de l’Étoile à Clermont, de midi à 14h, début de l’audience.

Encore une fois, l’ambition est de « Casser du militant » et ici son premier responsable départemental ; « occuper » nos forces militantes à devoir affronter la justice, forces qui ont pourtant fort à faire sur le terrain social partout en France…

La répression syndicale est un des moyens patronaux et politiques privilégiés pour freiner le développement du syndicalisme et créer la peur de s’engager, de résister et de lutter.

À la CGT nous ne lâcherons jamais rien. Nous ne lâcherons jamais Julien, , ni aucun-e militant-e syndical-e, ni les millions de salarié-e-s qui donnent leur confiance à la CGT.

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Le Serment du Centquatre

Un Serment pour l’accueil des migrants adressé à la classe politique a été lancé jeudi 25 octobre à Paris par 11 rédactions (Mediapart, Politis, Regards, Basta !, Le Courrier des Balkans, L’Humanité, Là-bas si j’y suis, Siné Mensuel, Alternatives économiques, le Bondy Blog et La Marseillaise) à la suite du Manifeste signé par plus de 50.000 personnes.

Considérant que l’humanité n’est pas assignée à résidence et qu’il n’y a pas de crise migratoire mais une crise de l’accueil ;

Considérant que toute concession aux idéologies de rejet des étrangers et aux politiques de préférence nationale nourrit les peurs et fait le lit de la haine, au lieu de faire reculer les ombres qui menacent ;

Considérant que, de même qu’hier, un peuple qui en opprimait un autre ne pouvait être libre, aujourd’hui un peuple ne sachant pas être au rendez-vous des solidarités avec l’humanité ne saura plus les défendre pour lui-même ;

Considérant que toute dérobade au devoir d’hospitalité ouvre la voie à la remise en cause de l’égalité des droits, fondement premier d’une politique démocratique, au plus grand bénéfice de l’autoritarisme et du fascisme qui grandissent.

Les médias initiateurs du Manifeste « Pour l’accueil des migrants » demandent aux élus locaux, nationaux et européens, à tous les responsables politiques qui entendent solliciter les soutiens et les suffrages des citoyennes et citoyens pour pouvoir agir et gouverner, de faire le serment d’accueillir les migrants.

C’est-à-dire :

Le serment de s’engager à respecter les droits fondamentaux de tout être humain à quitter tout pays, y compris le sien, à y revenir et à circuler librement à l’intérieur d’un État, tels qu’ils sont énoncés par l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Le serment de promouvoir un accueil digne de tous les nouveaux arrivants, de leur assurer les droits civils, sociaux et politiques qui leur sont dus, avec des dispositifs publics assurant la prise en charge des personnes les plus vulnérables et l’information complète de tous les migrants sur leurs droits.

Le serment de garantir le respect effectif du droit d’asile des personnes menacées de persécution, avec l’élargissement des critères ouvrant droit au statut de réfugiés afin de prendre en compte les causes variées de l’exil forcé.

Le serment de refuser toute discrimination liée à l’origine, à la culture, à l’apparence ou à la croyance, tout comme au sexe et au genre. Le serment de faire en sorte que le pays où furent proclamés sans frontières les Droits de l’homme et du citoyen ne soit pas celui de sa seule déclaration, mais celui qui leur donne vie et réalité, par une politique volontaire et exemplaire.

La pollution de l’Auzon : signez la pétition.

https://chn.ge/2A5ttC3

Je suis riverain du ruisseau L’AUZON qui prend sa source sur la commune de Saint-Genès-Champanelle dans le département du Puy de Dôme au cœur du parc naturel régional des Volcans d’Auvergne.

Le ruisseau L’AUZON est régulièrement pollué par les rejets d’une industrie laitière.

La laiterie, fleuron de l’économie locale vend du lait en Chine, mais c’est bien en Auvergne que la pollution est réalisée.

Une nouvelle pollution dramatique du ruisseau L’AUZON par la laiterie est en cours depuis le 1 septembre 2018. L’impact de cette laiterie dès la source de ce ruisseau dure depuis des dizaines d’années et rien ne change.

J’ai constaté au niveau du ruisseau :

1.   de la mousse dans l’eau.

2.   de la boue marron et un colmatage du lit du ruisseau.

3.   des eaux chargées de couleur blanchâtre.

4.   une odeur de l’eau nauséabonde d’égout et de pourriture.

5.   la destruction de la végétation immergée.

6.   la destruction des espèces aquatiques.

Une canalisation en béton passe sous la laiterie et vient se jeter dans le réseau d’eaux pluviales et ensuite dans le ruisseau L’AUZON.

En effet, en cas d’avarie technique, de mauvaise manipulation ou d’accident sur le site de la laiterie, l’ensemble des rejets industriels peuvent se retrouver dans cette canalisation et dans le ruisseau L’AUZON.

Étant riverain du ruisseau et compte tenu des odeurs nauséabondes dégagées, je m’interroge sur les émanations qui proviennent de L’AUZON : sont elles toxiques ?

Y a-t-il un risque sanitaire pour mes enfants ?

Le ruisseau est fortement dégradé suite aux multiples agressions polluantes quotidiennes qu’il subit.

Il n’y a plus de poisson sur la zone polluée depuis très longtemps.

Nous ne pouvons plus supporter cette pollution d’un industriel peu scrupuleux.

Il faut que ces agissements cessent de toute urgence.

Merci de signer cette pétition pour demander aux pouvoirs publics l’arrêt des rejets dans le ruisseau L’AUZON.

 

MILITANTS PAS VOYOUS!

Julien Pauliac, secrétaire général de l’UD CGT du Puy-de-Dôme comparaîtra le 05 Novembre, à 14h, au TGI pour manifestation non autorisée ! MANIFESTER SERAIT-IL DEVENU ILLÉGAL ???
Sans libertés syndicales, pas de conquêtes sociales et on finira tous à poil !
Rendez-vous à partir de midi devant le palais de justice !

La situation des migrants regroupés place du 1er mai : intervention au conseil municipal de Beaumont

Nous pensons que nous ne pouvons pas conclure ce conseil municipal sans évoquer ce qui s’est passé et se passe encore place du 1er Mai, dans notre métropole.

Nous savons très bien que l’accueil d’urgence est une compétence de l’État et que l’accueil des mineurs isolés est une compétence du Conseil Départemental. Ce n’est pas parce que l’un et l’autre n’assument pas leurs responsabilités que nous ne devons rien faire et que nous pouvons regarder ailleurs.

Nous sommes une métropole de 290 000 habitants, dont le budget de fonctionnement avoisine 230 M€, dont une étude de 2015 estime à 7% environ le nombre de logements vides, et il a fallu 7 semaines pour trouver un début de solution et placer 144 personnes à l’abri sur les 251 que la Préfecture a dénombré le 9 octobre. En effet depuis ce matin 100 personnes sont accueillis dans un gymnase appartenant au ministère des finances semble-t-il et 44 autres à Monanges. Il reste selon les décomptes de la préfecture une centaine de personnes place du 1er mai qui selon nos informations devraient être abrités dans le gymnase Andanson à Montferrand (gymnase qui bénéficie d’un permis de démolition depuis 2 ans!).

Nous savons tous très bien que ce problème est permanent et se posera à nouveau de manière aussi visible. Et nous savons tous également très bien qu’une des causes importantes de celui-ci est le choix absurde des gouvernements successifs et de celui-ci en particulier qui consiste à refuser de régulariser la situation des personnes non expulsables. Du coup celles-ci ne peuvent ni travailler ni se loger, et errent entre les hébergements d’urgence, les squats et la rue.

Le 26 septembre, a vu le jour l’ Association nationale des villes et des territoires accueillants qui s’est fixée pour but de refuser « toute politique remettant en cause l’accueil inconditionnel, entravant les libertés fondamentales et constituant une forme de violence institutionnelle ». Il s’agit de dire à l’ Etat qu’il y a des politiques migratoires qui ne résolvent rien, fabriquent de la misère et restreignent les droits humains. Là où nous sommes, nous élus de territoires, nous voyons bien que cela n’est pas acceptable. Des villes comme Nantes, Grenoble, Briançon sont dans cette association.

Nous pensons que notre commune doit prendre sa part de responsabilités, s’organiser pour pouvoir proposer des places d’accueil, et peser de tout son poids au sein de la métropole pour organiser la solidarité des communes envers ces personnes exilées.

Je vous remercie.

Groupe Front de Gauche

Christine Thomas, François Ulrich

Conseil municipal du mardi 16/10/2018

Commentaire de la rédaction : le maire et le conseil municipal n’ont pas réagi après cette déclaration. Le Maire est passé à la question suivante…

Gratuité versus capitalisme : Des propositions concrètes pour une nouvelle économie du bonheur

 

Résumé : Partant du constat que notre système d’allocation des ressources par le marché arrive à bout de souffle Paul Ariès propose un modèle alternatif fondé sur la gratuité.
Ce manifeste croise les revendications mondiales en faveur d’un revenu universel mais va plus loin  : la gratuité ne doit pas être considérée comme une mesure d’urgence mais représente le passage vers un nouveau modèle de société, voire une nouvelle conception de la vie.
Pour étayer son propos, l’auteur fait le tour des différentes expériences et initiatives en matière de gratuité en France et à l’étranger (gratuité de l’eau, des transports en commun, de la restauration scolaire, des services funéraires, au service juridique, à la santé…), dénonce les idées reçues sur le sujet et fait des propositions pour mettre en œuvre concrètement ce projet.

    Références :

  •  ÉDITIONS LAROUSSE
  • Collection / Série : Hors collection Sciences humaines
  • Prix de vente au public (TTC): 20 € – 400 pages

Interview de Paul Ariès sur RTS, émission Réveil à 3, le 27 septembre 2018

 

Tous et toutes en grève et en manifestation Mardi 9 octobre 2018 10H – Place du 1er mai

Dans le Puy de Dôme, nos organisations syndicales appellent à amplifier la mobilisation initiée ces derniers mois, contre la régression sociale, tout en portant nos propositions et revendications de réel progrès social.

La politique économique et sociale du gouvernement répond aux exigences des « premiers de cordées » et les conséquences sont particulièrement néfastes pour les salarié·e·s, les jeunes et les retraité·e·s… Les indicateurs sont au rouge sur le front de l’emploi et de la croissance, démontrant les conséquences des dernières lois relatives au travail, aux soi-disant « modernisation du dialogue social » et « sécurisation des salarié·e·s ».

Les salaires sont en berne, et même baissent comme dans la fonction publique ! Alors que le grand patronat bénéficie de cadeaux supplémentaires : CICE pérennisé, suppression de l’ISF…

Après la suppression de cotisations sociales finançant notre sécu et la hausse de la CSG, avec les annonces de suppressions de postes dans la Fonction Publique et les privatisations de nos services publics, le gouvernement entend poursuivre à marche forcée sa politique de destruction sociale !

Contre la régression sociale,

Contre les projets du gouvernement et du patronat,
RÉSISTANCE !
Pour les revendications et le progrès social.

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Appel: Vers une civilisation de la gratuité

L’Observatoire international pour la gratuité (OIG) lance une mobilisation continue avec trois premiers rendez-vous : septembre 2018 publication du livre-manifeste Gratuité vs capitalisme signé par Paul Ariès au nom de l’OIG, état des lieux de toutes les formes de gratuité existantes et à venir ; le 1er octobre, lancement d’un appel international en faveur de la gratuité comme nouveau chemin et projet de civilisation, déjà signé par presque toute la gauche de gauche et l’écologie antilibérale ; le 5 janvier 2019 tenue à Lyon d’un forum national de la gratuité.

 Le vieux monde s’achève et ne peut prolonger artificiellement son existence qu’en sacrifiant le climat, les écosystèmes, les communs et plus d’un milliard d’êtres humains. Ce vieux monde crève de la marchandisation systématique de tout ce qui peut l’être. Il ne s’agit pas seulement d’un changement de politiques ni même de société mais de civilisation. Un autre monde existe déjà autour des expériences de gratuité qui se développent mondialement.

Nous parlons bien sûr d’une gratuité construite, économiquement construite, mais aussi socialement, écologiquement, anthropologiquement et bien sûr politiquement construite. Le livre-manifeste « gratuité vs capitalisme » (1) de l’Observatoire international de la gratuité rend compte de toutes les formes de gratuité existantes et à développer dans une perspective d’égalité sociale, de préservation du climat et des écosystèmes et de démocratie réelle. Comme nous y invitait le poète Rimbaud, il y a urgence à redevenir des voyants et à prendre conscience que des milliers d’ilots de la gratuité peuvent devenir demain des archipels et après-demain de véritables continents. Nous, toutes et tous, amoureux et amoureuses de la gratuité de l’eau et de l’énergie élémentaires, des transports en commun urbain et des TER, de la restauration scolaire, des services culturels et funéraires, etc., nous clamons que l’heure est venue d’en finir avec une gratuité d’accompagnement du système, la gratuité pour les seuls naufragés, une gratuité qui ne va jamais sans condescendance ni flicage, pour passer à une véritable gratuité d’émancipation qui commence non seulement à démarchandiser, à démonétariser, mais aussi à sortir d’une conception individualiste des besoins. La gratuité est un chemin qui conduit à une société des usagers davantage maîtres de leurs usages.

Nous voulons la gratuité du bon usage face au renchérissement du mésusage. Pourquoi payer son eau le même prix pour faire son ménage et pour remplir sa piscine privée ? Ce qui vaut pour l’eau vaut aussi pour l’ensemble des communs.

Nous voulons que la gratuité soit la condition pour repenser le contenu social, écologique, démocratique du service public dans le but d’en finir avec le capitalisme et son monde.

Au moment où les débats fleurissent à propos des prochaines élections municipales, nous vous invitons à faire de la défense et de la promotion de la sphère de la gratuité un enjeu essentiel des prochains scrutins, nous appelons toutes les personnes de bonne volonté à partager les fruits des mille et une formes de gratuité et à coopérer pour faire pousser cette belle idée.

(1) Paul Ariès, Gratuité vs capitalisme, Editions Larousse, septembre 2018, 399 pages

Les premiers signataires de l’appel :

Paul Ariès (Observatoire International de la gratuité, OIG, rédacteur en chef de la revue Les Zindigné.e.s), Gabriel Amard (co-président d’une association nationale de soutien à la gestion citoyenne et publique de l’Eau, orateur national de la France insoumise), Ian Brossat (chef de file du PCF aux élections européennes, maire adjoint de Paris), Danielle Simonnet (coordinatrice du PG, conseillère municipal de Paris), Clémentine Autain (députée FI, Ensemble !), Jean Ziegler (ancien rapporteur spécial auprès de l’ONU sur la question du droit à l’alimentation, vice-président du Conseil des droits de l’homme de l’ONU), Pierre Zarka (Observatoire des Mouvements sociaux, OMOS, ACU/Ensemble !), Olivier Besancenot (dirigeant national du NPA), Pierre Laurent (secrétaire national du PCF), Marjolaine Rauze (maire PCF de Morsang-sur-Orge, conseillère départementale de l’Essonne), Emilie Hache, Marc Dufumier (agronome), Jean-Marie Harribey (économiste), Eric Coquerel (coordinateur du PG, député FI), Nathalie Perrin-Gilbert  (maire du 1er arrondissement de Lyon, conseillère municipale et métropolitaine de Lyon), Jean-Michel Drevon, (Institut de recherche de la FSU), Alain Coulombel (secrétaire national adjoint EELV), Thomas Coutrot (économiste, ATTAC-France), Laurence de Cock (historienne), André Chassaigne (député PCF, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale), Alain Bruneel (député PCF du Nord),  Christophe Aguiton (sociologue, militant syndical et politique), Agnès Sinaï (président de l’institut Momentum), Aurélie Trouvé (économiste et ingénieure, ATTAC-France), Francine Bavey (Coopérative Ecologie sociale), Myriam Martin (Ensemble !, conseillère régionale FI d’Occitanie), Viktor Dedaj (administrateur du site Le Grand Soir), Magali Giovannangeli (présidente de la communauté d’agglomération d’Aubagne de 2011  à 2014),  Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Willy Pelletier (Fondation Copernic), Julien Bayou (conseiller régional EELV île-de-France)…