Violences faites aux femmes:​ ​ ​420 millions qui n’existent pas ! ​

Ou comment le gouvernement a roulé dans la farine à peu près tout le monde lors du 25 novembre. Un coup de maître.

Depuis le 25 novembre, Marlène Schiappa nous parle de 420 millions engagés par le gouvernement contre les violences.

Alors je vous propose d’en parler parce qu’en fait… ils n’existent pas. Du tout. (Coucou Agence France-Presse, Le Monde, Le Figaro, Franceinfo et d’autres qui ont repris les chiffres du gouvernement sans vérifier)

Ces 420 millions sont un chiffre issu de ce qu’on appelle le « DPT », Document de politique transversale. Un terme technique pour une idée simple. Chaque année, les services de l’Etat recensent l’ensemble des dépenses relatives à un thème transversal.

Par exemple, sur l’égalité femmes – hommes, le DPT liste les dépenses du Ministère de Marlène Schiappa mais aussi de l’Intérieur, de la Santé, de l’international, etc… En général, on est pas exhaustif. Parce qu’on connaît pas toutes les actions menées en lien avec l’égalité.
Ce document est surtout un outil de communication permettant de montrer l’engagement global de l’Etat sur l’égalité.

Première #FakeNews, la ministre annonce une hausse de 120 millions. Comme l’a montré le journal Les Nouvelles News dans un excellent article, c’est… faux. En fait, ces 120 millions existaient déjà l’an passé. D’ailleurs, incroyable, le DPT 2017 explique dès son introduction que 400 millions sont recensés. Aucune augmentation donc. On reprend les crédits de l’an passé et on les reconduit.

Read moreViolences faites aux femmes:​ ​ ​420 millions qui n’existent pas ! ​

Réunion du Conseil Municipal du 7 novembre : intervention d’une représentante du groupe Front de Gauche

La charte partenariale de relogement. Nouveau programme de renouvellement urbain

« A la lecture rapide de l’intitulé de cette délibération, j’avais d’abord cru que la charte partenariale de relogement qui nous est présentée parlait  du relogement des personnes expulsées. Vous savez que nous sommes particulièrement attachés au fait que des personnes expulsées ne puissent être mise à la rue et soient obligatoirement relogées.

En fait il s’agissait et donc il s’agit du relogement des personnes dans le cadre du renouvellement urbain.

Le premier programme qui prévoyait le renouvellement urbain pour la période de concernait   4 secteurs de Clermont  et le Patural à Gerzat.

Read moreRéunion du Conseil Municipal du 7 novembre : intervention d’une représentante du groupe Front de Gauche

TOUS DANS L’ACTION INTERPROFESSIONNELLE LE 16 NOVEMBRE

Contre les ordonnances MACRON et les reculs sociaux :
TOUS DANS L’ACTION INTERPROFESSIONNELLE

Par la grève, les arrêts de travail et la manifestation, Mobilisons-nous contre cette politique de régression sociale

Jeudi 16 novembre 2017 : tous en manifestation
10h30 place du 1er mai à Clermont-Ferrand

Dans quelques jours, la loi de ratification des ordonnances « travail » va être soumise à l’Assemblée Nationale. Il est encore temps de se mobiliser pour gagner.
Ces ordonnances, si elles sont appliquées, nous ramèneraient des dizaines d’années en arrière.
Comme l’ensemble des mesures imposées par MACRON depuis son élection, elles répondent aux exigences du MEDEF contre les droits des travailleurs du privé et du public !

C’est un gigantesque recul social : ces ordonnances doivent être retirées.

Et ce n’est pas tout

Corse : PCF et insoumis unis pour les territoriales

http://www.humanite.fr/
Conférence de presse de lancement de la liste « L’Avenir, la Corse en commun ».

Conférence de presse de lancement de la liste « L’Avenir, la Corse en commun ». Humanité
À un mois du scrutin pour la collectivité unique de l’île, la seule liste de gauche espère rejeter les politiques de Macron et les nationalistes.

Le 3 décembre prochain, l’élection territoriale corse mettra en place la nouvelle collectivité unique de Corse. Une instance issue de la fusion des deux départements de l’île (Haute-Corse et Corse-du-Sud) et de la collectivité territoriale de Corse (CTC). Samedi, la seule liste engagée à gauche à ce jour a été présentée publiquement, tandis que des listes s’étaient déjà déclarées à droite et que les nationalistes et l’extrême droite annonçaient chacun la leur.

« L’Avenir, la Corse en commun », qui rassemble le Parti communiste français, la Corse insoumise, Manca Alternativa et Ensemble !, sera donc conduite par Jacques Casamarta (Corse insoumise), arrivé en tête des candidats de gauche aux dernières législatives. Suivent Josette Risterucci (syndicaliste), Michel Stefani (secrétaire régional du PCF), Amélie Raffaelli (Corse insoumise) et 59 autres candidat-e-s, encarté-e-s ou non, dont Dominique Bucchini, ancien maire PCF de Sartène et président de l’Assemblée de Corse de 2010 à 2015. Un rassemblement qualifié dès le départ de « tambouille » par Jean-Luc Mélenchon, et dont la stratégie était jugée « non pertinente » par Manuel Bompard, le 23 octobre dernier. De son côté, Jacques Casamerta a analysé le paysage politique local en décrivant trois blocs : « un bloc nationaliste qui n’épouse pas la dimension sociale, un bloc de droite avec Macron, et puis il y a le bloc de la gauche sociale ». Et d’ajouter : « La France insoumise va être obligée d’appeler à voter pour notre liste. Parce que, comme je le disais, il y a trois blocs. » La liste entend porter l’opposition à la majorité nationaliste qui dirige la Corse depuis deux ans, mais aussi « à la politique du gouvernement Macron-Philippe-Gattaz ». Michel Stefani décrit les conséquences désastreuses de la hausse de la CSG pour les 80 000 retraités corses et la sanctuarisation par les nationalistes du périmètre d’activité des low cost dans le transport aérien et maritime. Il décrit « un enjeu de classe » dans cette élection, expliquant qu’en trente ans la Corse est passée de 87 contributeurs à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) à 1 800 ménages dont le revenu annuel imposé est en moyenne de 180 000 euros, tandis que près de 60 000 Corses vivent sous le seuil de pauvreté. Pour les colistiers de « L’Avenir, la Corse en commun », l’objectif est aussi de déjouer le « piège grossier » de l’opposition entretenue entre une « autonomie interne » d’un côté et « un régionalisme de dernière minute de l’autre », qui vise à évacuer la question sociale.