LA « REFORME » EL KHOMRI SUR LE CODE DU TRAVAIL

Nouvelle image (12)Ce billet n’a pas pour objet de décortiquer le projet de réforme du code du travail. De nombreux responsables syndicaux, politiques et bien au-delà font ce travail. D’ailleurs près d’1 million de citoyens ont déjà signé une pétition manifestant leur opposition.

Non, ce petit billet veut juste attirer l’attention sur le poids dissimulé des mots.
Exemple : en première ligne de ce présent texte, est employé le mot « réforme ». Dans l’absolu et dans l’imaginaire collectif, le vocable « réforme » a une connotation positive et favorable au commun. Sauf que, depuis environ 20 ans, ce terme trompeur masque une réalité violente. Désormais, on réforme afin d’entrer dans le cadre des politiques idéologiquement dominantes (libérales, européistes, antisociales, ….) et plus du tout pour améliorer le quotidien de chacun.

Le projet El Khomri est à ce titre un exemple révélateur de l’utilisation idéologique des mots :

Read moreLA « REFORME » EL KHOMRI SUR LE CODE DU TRAVAIL

Loi Travail : non, merci ! Le projet de réforme du droit du travail présenté par Myriam El Khomri propose de revenir des années en arrière. Mobilisons-nous !

Signons et faisons signer la pétition “Loi Travail : Non merci !” : en cliquant ici http://loitravail.lol/
Déjà plus de  1 221 217 signataires

Partout sur le territoire mobilisons-nous, organisons-nous !

Read moreLoi Travail : non, merci ! Le projet de réforme du droit du travail présenté par Myriam El Khomri propose de revenir des années en arrière. Mobilisons-nous !

La casse du code du travail (suite) : les fausses solutions de la Réforme du Code du travail

Par Judith Krivine : avocate en droit du travail, cabinet dellien associés, membre du syndicat des avocats de france.Par choix, défense exclusive des droits des salariés, organisations syndicales et institutions représentatives du personnel, dans tous les domaines du droit du travail – relations individuelles et collectives.

Avec quelques explications, il n’est pas difficile de comprendre que derrière un projet de réforme prétendument « à droits constants », le Gouvernement modifie complètement la donne et cherche à inverser la finalité du Code du travail au détriment des salariés, soi-disant pour favoriser l’emploi.. Il est urgent de réagir.

Read moreLa casse du code du travail (suite) : les fausses solutions de la Réforme du Code du travail

Ouvrons le débat sur « l’état d’urgence » (suite) : Urgence du commun, pas de la guerre.

  par Roger Martelli. Historien, codirecteur de   Regards  (publié dans l’Humanité du 19/02/2016)

Qu’il faille arrêter l’état d’urgence est une évidence. Il est dangereux, parce qu’il nourrit un état d’exception qui érode les libertés. Il est inefficace, parce qu’il n’écarte pas le risque qu’il prétend conjurer. Il est contre-productif, parce qu’il attise les braises au lieu de les éteindre.

Il faut donc mettre fin à ce monstre juridique et se garder de toute constitutionnalisation de son exercice. Mais si l’on ne veut pas que le même processus se reproduise périodiquement, on devrait aller au-delà. Il convient d’abord de comprendre ce qui est au cœur de la légitimation de « l’urgence ». Sa base est dans l’affirmation sans cesse répétée depuis au moins janvier 2015, à gauche comme à droite : « Nous sommes en guerre ».

Read moreOuvrons le débat sur « l’état d’urgence » (suite) : Urgence du commun, pas de la guerre.

FICTION ??

Nouvelle image

NOUVELLE MODIFICATION DU DICTIONNAIRE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE (Communiqué de l’Agence de Presse United World Info – 17 mars 2037)

L’Académie Française vient d’inclure dans son dictionnaire de la langue française un nouveau vocable : « flexisécurité ».

Cette haute autorité, qui veille sur la préservation d’une langue mineure au niveau mondial (le français) mais qui a connu des heures de gloire pendant plusieurs siècles, vient de valider ce terme qui dans la pratique existe depuis le temps où M. F. Hollande exerçait d’importantes fonctions en France. L’Académie Française en donne la définition suivante : « Mode d’organisation du travail salarié qui implique une disponibilité totale d’un salarié en contre-partie de laquelle un employeur doit garantir, sauf impossibilité de sa part, l’emploi dudit salarié sans engagement salarial ou autre de sa part ».
Cette définition correspond à la démarche de cette haute institution qui s’en tient aux vocables et se refuse à intégrer les données socio-économiques. Pourtant, il aurait été intéressant que cette vénérable assemblée complète sa définition par quelques données comme : « cette disposition a eu pour effet de briser le mouvement syndical revendicatif en France », ou bien « cette disposition a eu pour effet de renforcer notablement les bénéfices servis aux entreprises et à leurs actionnaires ».
Par ailleurs, cet ajout au dictionnaire a déclenché dans la région France, composante importante de l’Europe d’Avenir, diverses réactions. Citons celle de sa dirigeante (Mme Marion Maréchal) : « Par respect pour notre histoire, je ne commenterai pas cette définition dont je déplore qu’elle ne mette pas en exergue l’aspect incontournable de la flexibilité qui est un outil que mes ministres doivent faciliter, alors que la sécurité constitue un frein obsolète au développement ».

La casse du code du travail (suite) : fortifions le code du travail.

Une tribune parue dans le journal « Libération », signée conjointement par Clémentine Autain, (Ensemble) , Olivier Besancenot, (NPA) , Eric COQUEREL, (Parti de gauche) , Gérard Filoche, (PS) , Willy Pelletier, (Fondation Copernic) , Pierre Laurent, (PCF) , Eric Beynel, (Solidaires) , Fabrice Angei, (CGT) et Noël Daucé, (FSU)

Sous ce quinquennat, les salariés ont perdu des droits. Nous n’accepterons pas que la loi El Khomri les réduise davantage.

Le projet El Khomri veut simplifier les licenciements pour favoriser les embauches ? Mais d’expérience on le sait, simplifier les licenciements simplifie juste les licenciements. Et gonfle les dividendes.

Depuis un siècle, le patronat dénonce ce «carcan» que serait le Code du Travail. «Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile», lançait en 1909 le sénateur Touron, président de l’Association de l’industrie et de l’agriculture françaises, à René Viviani, ministre socialiste du Travail, sous l’impulsion duquel fut écrit le premier Code. En 2006, Laurence Parisot eut ce cri du cœur : «La liberté de penser s’arrête là où commence le Code du travail.»

Manuel Valls et François Hollande veulent alléger le Code du Travail. Pour quel profit ?

Read moreLa casse du code du travail (suite) : fortifions le code du travail.

« ORDRE D’OUBLIER » (2014) : un film sur la déportation des Tchétchènes en 1944.

mercredi 24 février 2016 à 20h
MAISON de l’ORADOU
88, rue de l’Oradou – Clermont-Ferrand
« ORDRE D’OUBLIER » (2014)
86 mn/couleur
un film sur la déportation des Tchétchènes en 1944
Réalisateur : Khousseïn ERKENOV
Scénario : Rouslan KOKONAEV, Sultan ZAOURBEKOV
Production : Kinostudia Groznyi Film imeni Cheïkha Mansoura
Interprètes : Kheda Akhmadova, Timour Badalbili, Rosa Khaïroullina, Chamkhan Mitraev

Entrée libre

Le comité Tchétchénie 63 présente ce film pour la commémoration de la déportation des Tchétchènes et Ingouches le 23 février 1944.

Read more« ORDRE D’OUBLIER » (2014) : un film sur la déportation des Tchétchènes en 1944.

Avec Hollande ce sont les patrons qui font la loi

Publié le 18 février 2016 par Gérard PIEL

  Nouvelle image

Les propositions contenues dans la loi de démolition du Code du travail ont été élaborées et travaillées en pleine concertation avec le Medef.

Même si Hollande et son gouvernement ont pris soin d’agiter le pauvre Badinter comme épouvantail, cela ne trompe personne. La brutalité de certaines de ces propositions nous ramène des décennies en arrière.

Read moreAvec Hollande ce sont les patrons qui font la loi

Appel d’un collectif de 82 économistes pour sortir de l’impasse économique

Nouvelle image (11)Il est possible de réenchanter l’avenir y compris en matière économique. Tel est le sens de cet appel. La gravité de la situation l’exige : nous tenons aujourd’hui à souligner ensemble en tant qu’économistes – par-delà nos sensibilités très diverses – que des alternatives crédibles existent pour sortir de l’impasse.

Le chômage, la précarité, la difficulté à boucler ses fins de mois, marquent la vie de millions de nos concitoyens. Aux souffrances de la vie matérielle s’ajoutent la perte d’espérance, le sentiment que l’avenir est bouché pour notre pays et nos enfants. Les élections régionales ont, après bien d’autres, sonné l’alarme. Les causes de la désespérance sociale ne sont pas qu’économiques, mais nul espoir ne renaîtra si la donne ne change pas en la matière.

Que faire ?

Read moreAppel d’un collectif de 82 économistes pour sortir de l’impasse économique