Après le Brexit, un monde d’incertitude où il va falloir apprendre à naviguer juste

Quoiqu’on en pense, le Brexit va générer un séisme politique, institutionnel et économique. Un séisme qui ne vient pas de nulle part. Un séisme sur lequel surfent des forces réactionnaires. Un séisme auquel les élites vont vouloir répondre avec des recettes éculées. Un séisme qui doit conduire les forces progressistes à naviguer juste dans un monde d’incertitude. Immense défi.

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« Unis, nous pouvons! » Une coalition qui peut changer la donne en Espagne

Depuis qu’à la suite des élections du 20 décembre dernier aucun parti n’a réussi à former un gouvernement, Podemos a créé une alliance électorale avec Izquierda Unida pour les élections du 26 juin. Les derniers sondages donnent à Unidos Podemos 24,4%, les plaçant ainsi juste derrière le PP, qui est en tête avec 29,8% des intentions de vote. Le PSOE se trouve à 20,4% et Ciudadanos est à moins de 15 %.

Esquerda.net a rencontré Manuel Garí, économiste de Podemos et membre du conseil de rédaction de Viento Sur, à propos de l’accord avec Izquierda Unida et des élections. [12 juin 2016, Esquerda.net]

Comment en est-on arrivé à l’accord entre Podemos et Izquierda Unida ?

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Un petit rappel : comprendre le traité TAFTA en trois minutes

Greenpeace s’est procuré 15 documents liés à la négociation, totalisant 248 pages, qui seront intégralement publiés lundi 2 mai à 11 heures sur son site web : http://www.greenpeace.org/france/fr/

1 document tactique européen : état des lieux de l’équipe de négociation européenne datant de mars 2016

13 documents de négociation en cours de consolidation (qui reflètent l’état des discussions à l’issue du douzième cycle de négociation) :

1 document de négociation américain : annexe expliquant la proposition américaine de chapitre anti-corruption liée à la commande publique

Il reste a priori 5 documents de négociation consolidés qui n’ont pas fuité :E-commerce, services financiers, cohérence réglementaire, règles d’origine, recours commerciaux

Directive « secret des affaires » (suite) : Le vote de chaque eurodéputé français

« Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice. » –  Montesquieu.
La comédienne et chroniqueuse de France Inter Nicole Ferroni a mis en ligne un tableau avec le résultat des votes. Sur ce document, chacun des 74 eurodéputés tricolores est à la fois affilié à un parti national et à un parti européen (Parti populaire européen, socialistes et démocrates, etc.).

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L’ultra-droite au pouvoir et une gauche en lambeaux : la Pologne, laboratoire du cauchemar européen qui menace ?

Nouvelle image (10)article de Rachel Knaebel 14 avril 2016 sur le site Basta

Après des années de gouvernement néolibéral, c’est la droite ultra-conservatrice et xénophobe du parti Droit et Justice qui est arrivée au pouvoir en Pologne à l’automne dernier. En quelques mois, grâce à la majorité absolue au Parlement, le nouveau gouvernement a voté plusieurs lois pour mettre au pas les médias, la justice et la Cour constitutionnelle. Il refuse catégoriquement d’accueillir quelques milliers de migrants. Pour séduire, il promet des mesures sociales dans un pays où la majorité de la population n’a pas profité de l’entrée dans l’Union européenne. En face, la gauche tente de se reconstruire. Reportage.

« Ce gouvernement veut diviser la société pour mieux régner », déplore Weronika, la cinquantaine. Cette enseignante en langues à l’université de Varsovie n’a jamais été vraiment engagée en politique. Mais depuis que son pays est gouverné par le parti d’ultra-droite Droit et Justice, elle passe une bonne partie de son temps libre à militer au sein du Comité pour la défense de la démocratie (Komitet Obrony Demokracji, KOD). Cette organisation citoyenne, née sur Facebook il y a quelques mois, organise des manifestations régulières contre les mesures autoritaires du nouveau gouvernement polonais. Les rassemblements ont réuni jusqu’à 80 000 personnes dans les rues de Varsovie.

Nous sommes quelques jours avant l’une de ces manifestations, fin février, dans un café de la capitale polonaise. Weronika s’y trouve aux côtés de trois autres membres du KOD. Ils sont enseignants à la fac, cadre dans le privé et responsable marketing. Tous ont voté pour la droite libérale aux dernières élections législatives du 25 octobre, soit pour le parti qui était au pouvoir depuis huit ans, la plate-forme civique, soit pour Modern, un nouveau parti, néolibéral.

Après un premier succès à l’élection présidentielle, l’été dernier, c’est la formation ultra-conservatrice Droit et Justice qui a remporté les dernières élections législatives. Avec une majorité absolue. « Nous n’avons pas été surpris que Droit et Justice arrive premier aux élections, mais nous ne pensions pas qu’ils obtiendraient la majorité absolue », témoigne Bartek, cadre dirigeant dans une grande entreprise et militant au Comité pour la défense de la démocratie. Le parti Droit et Justice, créé au début des années 2000 par les frères Kaczynski, avait déjà été au pouvoir en Pologne de 2005 à 2007, mais sans la majorité qu’il a aujourd’hui [1]. Sans avoir eu besoin de faire une coalition pour gouverner, le parti Droit et Justice a aujourd’hui les mains libres. Depuis novembre, il utilise cette marge de manœuvre pour imposer des mesures autoritaires.

Il n’y a plus aucun député de gauche au Parlement polonais

À peine en place, le nouveau gouvernement légifère pour mettre au pas la Cour constitutionnelle, qui peut bloquer les lois. Cette réforme est d’ailleurs au cœur de la procédure de « vérification de l’état de droit » engagée par la Commission européenne en janvier [2]. Le parti au pouvoir adopte aussi une loi pour placer des fidèles dans l’audiovisuel public, dont les responsables seront désormais directement nommés par un ministre. Et une autre pour subordonner les procureurs au ministère de la Justice. « Le gouvernement a aussi fait le ménage chez les hauts-fonctionnaires, accuse Bartek. « Du temps du communisme, il y avait la nomenklatura, il fallait être membre du parti pour être fonctionnaire. Droit et Justice est en train de revenir à ce système. En trois mois, ce parti a déjà causé tant de dommages. Ce gouvernement pratique la découpe de la liberté. Il vous l’enlève tranche par tranche, comme Poutine l’a fait. Le résultat peut-être désastreux. »

Si le parti d’ultra-droite a pu obtenir une telle majorité, c’est aussi parce que les partis de gauche ont tout bonnement disparu du Parlement. La coalition de « gauche unie », qui réunissait six partis dont les néo-communistes, n’a obtenu que 7,5 % des voix. Soit un demi-point sous le seuil nécessaire de 8 % dont l’alliance avait besoin pour élire des députés [3]. L’autre parti de gauche qui se présentait, Razem – « Ensemble » en polonais, a obtenu 3,6 %. Un score non négligeable pour cette formation créée seulement quatre mois plus tôt, sur le modèle de Podemos. Mais pas assez, là non plus, pour entrer au Parlement. Résultat : plus aucun élu de gauche n’y siège.

« Comme si un coup d’État rampant était en train de se passer »

Les cinq partis représentés sont tous de droite, voire d’extrême-droite. Deux nouveaux partis y ont fait leur entée en octobre : le néolibéral, Modern, et le nationaliste, Kukiz, qui accueille de nombreux militants d’extrême droite. « C’est une situation inédite, et très dangereuse », juge Marek Kossakowski, coprésident du parti des Verts polonais, Zieloni, créé en 2004 et qui faisait partie de l’alliance des gauches aux dernières élections. « Durant la dernière décennie, il y a eu un grand déplacement de la société polonaise vers la droite, en particulier chez les jeunes. »

L’alliance des gauches a pourtant fait campagne sur un programme social. « Nous nous concentrions sur le système de santé et la hausse du salaire minium. Nous avons aussi mis en avant le développement des énergies renouvelables, l’opposition au programme d’énergie nucléaire, les droits LGBT, les droits des animaux, des thèmes qui nous sont chers », précise Maciej Jozefowicz, le jeune porte-parole des Verts polonais.

Cela n’a pas payé dans les urnes. « C’est absurde, 26 ans après la transition, mais la gauche porte toujours le stigmate du communisme en Pologne », reprend Marek Kossakowski, qui craint lui aussi de voir revenir l’autoritarisme depuis l’autre côté de l’échiquier politique. « Nous sommes très préoccupés. C’est comme si un coup d’État rampant était en train de se passer. Droit et Justice a remis en cause l’indépendance de la justice, de la cour constitutionnelle, des médias publics. Il envisage la démocratie comme la dictature d’une majorité. »

« Tout le monde ne profite pas de la liberté économique »

Que s’est-il passé pour que le plus grand des pays d’Europe de l’Est – 38 millions d’habitants – se retrouve avec un gouvernement d’ultra-droite qui compte faire fi de toute opposition ? « Depuis plus de 25 ans maintenant, le paysage politique polonais était divisé entre néolibéraux-progressistes et ultra-conservateurs », analyse Kinga Stanczuk, 27 ans, représentante du jeune parti Razem, qui se revendique à la fois de gauche, social, et pro-européen. « Mais la politique néolibérale n’a pas marché. Tout le monde ne profite pas des investissements étrangers et de la liberté économique. »

Le pays a perdu des crèches et des hôpitaux. Et gagné des contrats précaires, sans cotisations sociales et sans droits, avec, pour les employés, la peur d’être virés du jour au lendemain. Plus de deux millions de personnes ne bénéficient pas d’assurance maladie, alors que ce droit est inscrit dans la constitution. « Notre génération est touchée de plein fouet, constate Kinga Stanczuk. Nous sommes les premiers à ne pas faire d’enfants, faute de stabilité. À Razem, nous voulons un système de santé accessible à tous, des conditions de travail stables, protégées par les syndicats, des investissements publics dans le logement. »

Un salaire minium de 431 euros

C’est d’ailleurs autant sur cette thématique sociale que sur ses positions anti-migrants que Droit et Justice a pu revenir au pouvoir. Entre autres promesses, le parti des frères Kaczynski a annoncé vouloir augmenter le salaire minium et mettre en place une allocation familiale de 500 zlotys (115 euros) par enfant. « C’est une mesure de redistribution des richesses masquée derrière un argument idéologique de soutien à la démographie. Car les familles nombreuses sont le plus souvent dans les petites villes, les zones les plus pauvres », analyse Anna Wojciuk, politologue à l’institut de relations internationales de l’université de Varsovie. « En Pologne, les inégalités n’ont pas augmenté. Ce n’est pas parce que nous avons une bonne politique sociale, mais simplement parce que nous partons d’un niveau beaucoup plus bas d’accumulation du capital. La majorité des ménages vivent en fait avec très peu d’argent. »

Le salaire minium polonais, pour un temps plein, est de 431 euros. Et le revenu moyen est toujours près de trois fois inférieur à celui de l’Espagne ou de la Grèce [4]. La Pologne représente le plus gros contingents de travailleurs détachés d’Europe, ces ouvriers nomades, souvent exploités, qui partent travailler dans l’Ouest de l’UE mais avec des salaires beaucoup plus bas que leurs collègues français, allemands ou belges.

Hors des grandes villes, « les jeunes n’ont pas de perspective »

« À Varsovie, ça va. Mais quand on sort de la capitale, les gens sont vraiment pauvres. Dans ma région d’origine, dans l’est du pays, les jeunes sont très à droite et nationalistes, à cause de la situation économique. Ils n’ont pas de perspective d’avoir un emploi correct. Ils n’ont pas d’argent et vivent toujours chez leurs parents parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement », rapporte Magdalena Swinder. La jeune femme est coordinatrice d’une association contre l’homophobie basée à Varsovie. Elle n’a aucune sympathie pour Droit et Justice, dont les représentants se sont à plusieurs reprises distingués par leur sorties violemment homophobes. « Des membres de la communauté LGBT, aussi, ont voté pour Droit et Justice. Je trouve cela ridicule. Ils ne voulaient simplement plus de la plate-forme civique, qui n’a rien fait pour nous. » Une première proposition de loi pour reconnaître les unions entre personnes de même sexe a été déposée en 2004. Mais n’a jamais été adoptée, malgré les promesses. « Les gens se sont dit : Droit et Justice semble au moins s’intéresser à la situation économique du pays. »

« Je suis terrifiée des conséquences que l’arrivée au pouvoir de Droit et Justice peut avoir sur les droits des femmes et des homos », s’inquiète aussi Kinga Stanczuk. La Pologne a déjà l’une des législations européennes les plus restrictives en matière de droit à l’avortement. Un projet de loi vient d’être déposé pour la durcir encore plus, vers une interdiction totale d’avorter. Pour autant, le rassemblement citoyen Razem ne s’interdit pas de travailler avec Droit et Justice sur certains points. « Nous voulons bien travailler avec eux sur la question des contrats précaires par exemple. Sur d’autres sujets, on ne sera jamais d’accord. »

« Les droits des travailleurs, les gens n’en ont plus entendu parler »

Pour l’instant, Razem fait un travail de terrain, allant de grandes en petites villes, expliquer qui ils sont et ce qu’ils défendent. « Nous rencontrons aussi les syndicats. Nous parlons de droits des travailleurs, les gens n’en ont plus entendu parler depuis des années », raconte Katarzyna Paprota, 39 ans, membre du conseil national de Razem. Lors de ses rencontres, Katarzyna découvre aussi à quel point la population craint l’immigration. En pleine crise européenne des réfugiés, le sujet s’est retrouvé au centre des discussions des dernières élections.

L’ancien gouvernement a accepté, sans enthousiasme, d’accueillir quelque 6000 réfugiés relocalisés depuis les frontières sud de l’UE. Droit et Justice s’y est fermement opposé, à coup de propos xénophobes parfois délirants. Jaroslaw Kaczynski et le président Andrzej Duda ont tous deux accusé les réfugiés potentiellement accueillis en Pologne d’apporter avec eux des épidémies ! « Les gens ont vraiment peur des réfugiés. Ils ont peur de tout en ce moment, témoigne la responsable du jeune parti Razem. Ils n’ont pas de travail, pas d’accès à l’éducation, pas d’accès au système de santé. Et on leur dit que des milliers de personnes de l’étranger vont leur prendre ce qu’ils ont. Même si c’est totalement faux, ça leur fait peur. »

 

Adieu démocratie, bonjour CETA?

 

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Stop TTIP est une alliance composée de plus de 500 organisations européennes qui se sont unies pour stopper les accords de commerce et d’investissement TTIP et CETA (TAFTA et AECG en français).

L’accord économique et commercial global (AECG), ou Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA) est le traité établi entre le Canada et l’Union européenne

Dans une vraie démocratie c’est le parlement qui a le dernier mot sur toutes les décisions importantes. Mais il semble que ce ne soit pas valable en ce qui concerne les accords de libre-échange : une clause du CETA permettrait à une grande partie de ceux-ci d’entrer en vigueur sans l’accord des parlements, notamment le fort contesté Règlement des Différends entre Investisseurs et États (ISDS).

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La réponse de l’Europe aux Panama Papers ? Un nouveau droit à l’opacité pour les multinationales

Nouvelle imageLe parlement européen a adopté aujourd’hui1, jeudi 14 avril, la directive sur le secret des affaires. Cette directive, censée protéger les entreprises contre l’espionnage industriel, a été élaborée en toute opacité par la commission européenne, à la demande et avec l’aide considérable de quelques multinationales françaises et américaines2.

1 Les votes étaient les suivants:

Gauche (GUE) contre, Verts contre, Socialistes pour (moins peut-être certains
courageux), les libéraux (ALDE) seraient divisés, les conservateurs (PPE) pour, les Conservateurs et Réformistes (ECR, essentiellement les conservateurs britanniques) pour à quelques exceptions, le groupe « libertés et démocratie directe » (EFDD – mouvement 5 étoiles italien et indépendantistes britanniques), contre, et le groupe « Europe des Nations et des Libertés » (EFN – Front National français et alliés), pour.

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Débat. Le secret des affaires après le scandale des Panama Papers !

Au moment où le Parlement européen s’apprêtent à renforcer les moyens permettant aux entreprises de cacher certaines informations au nom du secret industriel, l’affaire des Panamas Papers exige au contraire une transparence totale pour lutter contre l’évasion fiscale et le blanchiement de l’argent. Trois députés européens en débattent. Pervenche Berès, présidente de la délégation française au Parlement européen / Karima Delli, députée Verts / ALE / Patrick Le Hyaric, député GUE/GVN.

Journal l’Humanité

MUTUELLES ET EUROPE : UNE NOUVELLE DÉCONVENUE

Nouvelle image
Depuis plus de vingt ans, le monde mutualiste réclame une reconnaissance européenne.
Ce débat est régulièrement porté par les mutuelles. 5 députés européens ont relayé cette demande. Parmi eux, Marie-Christine Vergiat (Front de Gauche/GUE) et Pascal Canfin (EELV/ALE). Hélas, encore une fois, en vain.
Après l’opposition affichée par M. Juncker (Président de la Commission européenne), la Commission européenne vient d’écarter le statut de mutuelle européenne du programme de travail 2015 au motif qu’il faudrait une initiative approuvée à l’unanimité des Etats siégeant au Conseil de l’Union européenne. Or, l’Allemagne y est totalement opposée.
Donc, l’émergence de groupes mutualistes transnationaux avec des améliorations possibles pour les salariés mutualistes est bloquée. Alors même que les assurances privées peuvent le faire depuis plus de 10 ans.
Conclusion de M-Ch. Vergiat : « L’Europe reconnaît les sociétés de capital mais pas les sociétés de personnes »… avec les avantages au privé qui en découlent.

du PARLEMENT EUROPEEN à l’ASSEMBLEE NATIONALE, du TAFTA à la loi MACRON : le même déni de démocratie

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Mercredi  10 juin, le Parlement Européen devait enfin avoir l’occasion de se prononcer sur le traité transatlantique en débattant puis en votant sur une résolution acceptant le principe du mécanisme d’arbitrage et l’organe de coopération réglementaire.

retrait loi macron

Le lundi 15 juin, Manuel Valls  supprime  tout débat  pour la Loi Macron. Il a engagé  la responsabilité du gouvernement en passant en force, via l’article 49.3 de la Constitution, son texte de loi sur la croissance, activité et égalité des chances.

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